Regard rieur, charme naturel ( il faut parler dans ce machin ?-à propos du dictaphone- t’as des questions au moins ?). Amélie Despeaux est, elle aussi, un espoir du BMX français. Rencontre après Bercy et bilan 2005 !
Allez zou !

[Samba] : Bonjour Amélie, ton championnat du Monde ? Tu parais déçue.

[Amélie Despeaux] Je vais en ¼ de finales à Valkenswaard (2004), cette année je vais en finale mais je suis déçue. Je pars de l’extérieur et je me fais serrer par l’australienne (Castillo, championne du Monde), je dois freiner, je vais dans le sable dans le 1er virage ; ensuite dans le paquet, je ne peux pas remonter ; il faut sans cesse freiner donc…

[Samba] Ta préparation s’est faite en équipe de France, raconte…

[Amélie Despeaux] Oui, 1ère sélection, très bonne ambiance, on travaille, on se repose surtout. On mange du poisson (sic). Pas mal de récup aussi.

[Samba] Tu as croisé Fabrice après les courses ?

[Amélie Despeaux] Oui, il est satisfait dans l’ensemble, m’a dit que ce n’était pas grave même si j’étais un peu triste mais là, c’est bon, c’est passé ! J

[Samba] Bien, Mlle Despeaux, votre saison 2005 ?

[Amélie Despeaux] En France je suis déçue : L’année dernière j’allais régulièrement en finale, cette année je m’arrêtais souvent en ½ : je finis 7ème en coupe. A Mours je fais 6 alors que je pouvais de nouveau m’arrêter en ½ donc je suis assez satisfaite. En Europe je suis pénalisée par l’attribution de points dès les manches, pour lesquelles j’ai du mal à me motiver. Je finis 4 !

[Samba] Comment ça va dans le team « Alvarez » ?

[Amélie Despeaux] Très bien, j’ai tout le matériel et l’équipement dont j’ai besoin. Si je casse quelque chose, je reçois, on a une tente sur chaque course et l’ambiance y est bonne.

[Samba] Ton sentiment sur le site Bercy ?

[Amélie Despeaux] Le public, les tribunes, ça impressionne. Cette sono qui vibre, tout ça, ça nous prend.

[Samba] La piste ?

[Amélie Despeaux] J’ai discuté avec Rodolphe Perraguin, un des concepteurs, en lui demandant pourquoi ne pas faire une piste à la « française », pas trop ronde ? C’est pour éviter les chutes…pourtant il y en a eu, c’est dommage sur une épreuve en 1 seule course.

[Samba] N’empêche qu’on n’a pas vu beaucoup de civières, tu serais partisane de finales en 3 manches ?

[Amélie Despeaux] Ben, quand tu te loupes, tu ne sens même pas la fatigue, t’as juste envie d’y retourner et recommencer !

[Samba] L’organisation ?

[Amélie Despeaux] Rien à redire et c’est bien de courir comme ça au soir ; ça respecte notre rythme. L’été, on se sent mieux le soir. Sinon, le parc pilote un peu étroit mais bon…

[Samba] Le reste de la saison ?

[Amélie Despeaux] L’open Koxx peut être, une course à Condat, histoire de se remettre dans le bain. Vacances d’abord et surtout le projet pôle France mais il faut surtout trouver une école de commerce là bas.

[Samba] Donc une rentrée studieuse à Aix, des altères dans le cartable, merci Amélie
!
[Amélie Despeaux] Merci d’abord et essentiellement à ma mère, Jo pour le matériel, Arnaud de chez Vans pour les vêtements, Cyril de chez Bollé pour les lunettes.

Voici close cette série d’interviews au lendemain des world champs. Pourquoi eux et elles ? Parce que j’ai pu les croiser ce jour là, parce qu’ils se sont rendus disponibles. Donc merci à vous tous ! Pour ma part, merci à CyberOffice et au Smiley (Lille)

 
 
Le 31 Juillet 2005 par Samba (« ,)